OHANAMI

OHANAMI


Sous les fleurs de cerisiers
Git l'humanité
# Posté le dimanche 14 juin 2009 05:55

" One love ... One life"

" One love ... One life"


" J'ai lu quelque part, qu'on ne reconnaissait pas les instants marquants de nos vies au moment même où nous sommes en train de les vivre.On s'habitue à tout : Les choses, les idées, les gens..Mais on ne se rend pas compte de notre chance parfois.C'est seulement lorsqu'on risque de perdre quelque chose qu'on se rend à compte à quel point on y tiens, à quel point on en a besoin, à quel point on l'aime.. Et moi, j'adore ce jeu.Dans certaines occasion, les gens se dépassent, ils donnent le meilleur d'eux-même, parfois,il vous surprennent. Parfois, les gens cèdent à leur faiblesse. C'est drôle la vie, desfois on prend de sacré coup. Mais si on est attentif, on y trouve aussi plein d'espoir,dans les paroles d'un enfant,dans les accords d'une chanson ou dans les yeux de la personne qu'on aime.Et quand on a de la chance,il se produit une chose qui n'arrive qu'une fois sur un million :

La personne qu'on aime, vous aime aussi . "

( OTH)
# Posté le jeudi 28 mai 2009 09:06

THE SEATTLE TIME _ Couple's job loss motivated father to kill wife, 5 kids, self [=> economic stress]... A part ça, rappelez moi ce que disent les gouvernements a propos de la crise... FRIGHTENING

By REBECCA CATHCART and RANDAL C. ARCHIBOLD

The New York Times

LOS ANGELES — A man shot and killed his wife and five young children before taking his own life Tuesday, apparently out of despair after the couple lost their jobs at a hospital, the police and city officials said.

Officers responding to 911 calls placed by the man, Ervin A. Lupoe, and by a television station to which Lupoe had sent a fax around 8:30 a.m., found seven bodies in a house in Wilmington, a working-class neighborhood near the Port of Los Angeles.

A police spokesman said the bodies were identified as Lupoe; his wife, Ana; their 8-year-old daughter and two sets of twins (5-year-old girls and 2-year-old boys).
Lupoe had telephoned and sent a fax to KABC-TV that indicated "he was despondent over a job situation and he saw no reasonable way out," said Lt. John Romero, a police spokesman.

The two-page, typewritten letter made clear he was going to kill his family and himself. The station quickly called 911 to report the letter and then posted it on the station Web site after the bodies were discovered.

The letter said Lupoe and his wife had worked as medical technicians at a Kaiser Permanente hospital in West Los Angeles, but recently lost their jobs after a dispute with an administrator.

Two days after the confrontation, the letter said, the Lupoes lost their jobs and began planning their deaths and those of their children.

Contrary to his fax and reported call to the television station, the man told a 911 operator he had arrived home and found his family dead, Garner said. But investigators found a revolver next to Ervin Lupoe's body, the only weapon in the home, he said.

The police said they found the bodies of the three daughters next to their father in a front bedroom upstairs. The boys were with their mother in a back bedroom on the same floor.

"A man who recently lost his job allowed the despair to put him over the edge," said Mayor Antonio Villaraigosa, who held a news conference outside the house. "Unfortunately, this has been an all-too-common story in the last few months. But that does not and should not lead people to resort to desperate measures."
# Posté le dimanche 29 mars 2009 16:40

IMAGO .2

Così, per un momento, sembra la mia vita. Se fosse possibile, te la offrirei tutta intera. La staccherei dal ramo come si stacca un grappolo d'uva. Direi: “Prendila. È la mia vita.” [...]
Ma per farti capire, per consegnarti la mia vita, devo raccontarti una storia – e sono tante, così tante le storie – storie d'infanzia, storie di scuola, di amore, di matrimonio, di morte.


Virginia Woolf, The Waves
IMAGO .2
# Posté le samedi 28 mars 2009 13:56

Ne vois tu pas que c'est pas CA!!!!!

J'ai peur. C'est effroyable, ça vous ronge, ça vous sert le ventre. J'ai peur. Je vois ces gens, ces jeunes qui croient avoir tout vu tout compris qui ne sont que la pâle copie d'eux même. J'ai peur quand je vois les photos de toutes ses soirées. J'ai peur quand je vois les photos de tous ces mégots. J'ai peur quand je vois ces mini shorts, ces talons, ces bouches maquillées, ces beautés surfaites et ces volutes de fumée. La défonce, le spleen sont devenus leur pain quotidien eux qui avant s'étaient jurés de ne jamais y toucher comme on s'était jurés de toujours rester amis. Ils pensent savoir ce qu'est la fête et pour l'illustrer ils ont plus d'alcool dans le sang en un week end que j'en aurais dans une vie entière. Est-ce que c'est ça? Est-ce que c'est cette putain de violence dans les yeux, dans la vie qui les poussent? On se lève tous le matin, pas avec les mêmes ambitions pas avec la même hargne d'aller de l'avant.On est tous bourrés de medoc', de vitamines, de pillules pour pas flancher, de petites gellules pour ne pas se faire tuer par nos angoisses. On roule tous grace à des putains de placebo visqueux qui redeviennent boue a mesure qu'on devient de plus en plus bouseux. Eux régressent et ne pensent qu'à Heinekein et Eristoff jour et nuit, ils baisent, ils fument, ils se droguent comme toi tu prends un simple jus d'orange. Et ils en sont fiers. Ils l'affichent soit disant pour garder des souvenirs mais c'est plutot pour montrer à tout le monde comme ce sont des gens "cool" et "bien dans leur peau", "Y'a pas de problème meuf, je sais ce que je fais, je suis jeune, je profite de la vie!"
Pauvre conne, tu n'as rien compris!
Ta vie se résume à ces volutes de fumée, à cet alcool qui te pousse dans le ventre et fait germer en toi le malin. Tu passes pour une fille cool, tu veux être l'élite, "la petite bourgeoisie dorée" mais on vient du même endroit. Tu profites?? c'est ce que tu crois. T'es déchirée, tu pleures parce que t'as baisé, tu sais même plus son visage, son nom, même plus si oui ou non ça t'as fait jouir. T'es cool et open, tu ouvres les cuisses facilement et tu étales ces photos de ta vie qui ne nous interesse pas, ais la décence de te faire du mal dans ton coin. Je suis témoin, malade, de ces gens qui croient avoir tout compris. Même coupe de cheveux, même mini short, mêmes talons, même rouge-baiser aux lèvres. Tu laisses les tatouages de tes lèvres sur toutes les fesses que tu as voulu mordre, sur tous les mégots que tu as fumé jusqu'au bout, sur toutes les bouteilles qui ont finies brisées. Mais tu ne sais pas que c'est toi qu'on a fini par mordre, par fumer et par briser. Tu ne sais pas que ces gens avec qui tu t'affiches défoncée tellement c'est cool tellement c'est ça la vie, dans 1 an ils te feront un coup de pute comme tous les autres, dans 2 ans tu leurs souriras dans le bus comme tous les autres... Dans 5ans tu leurs diras même plus bonjour comme à tous les autres et comme feront tous les autres. " Son visage me dit quelque chose, qui sait?" Le mec qui t'a mis enceinte pauvre conne! Mais tombe le masque, deviens toi même, mais ! MONTRE QUI TU ES SI T'AS QUELQUE CHOSE A MONTRER, A DIRE!T'es rien, pour eux t'es juste un fake, t'as pas d'idées à leur offrir, t'as pas de vie à partager. Ce que tu partages avec eux c'est la note de toutes les bouteilles, de la coke, c'est ta salive quand tu leurs roules leurs clopes, c'est ton feu quand tu leurs allumes, c'est ton corps et bientot ton cancer, et ta dépression, et ton mari qui ira baiser ta meilleure pote. Mais tant mieux en fait, t'en auras profiter...Et tu retomberas sur ces photos, tu les regarderas comme moi je les regarde aujourd'hui, Et j'espère que tu gerberas tout ce que moi j'ai envie de gerber...


Elisa
# Posté le lundi 16 mars 2009 16:12
Modifié le jeudi 19 mars 2009 08:50